Boire ou se conduire correctement, ils ne peuvent pas choisir

Si on allait prendre l’apéro ? Toute anodine cette invitation. Mais lorsqu’elle concerne des milliers de personnes et que le rassemblement se déroule en ville de manière sauvage, on pousse le bouchon un peu loin.

L’apéro constitue un moment sensé rassembler une petite communauté dans un lieu restreint afin de boire quelques verres. L’apéro géant est en fait tout le contraire. Une foule énorme se rassemble en pleine nature pour boire jusqu’à plus soif. Lancé par le réseau social Facebook, l’événement fait polémique. Encore plus après le décès d’un participant à Nantes en France le 12 mai dernier. Après les Bottellones en 2008, les apéros géants débarquent en 2010. Faut-il les interdire?

Interdire n’est pas la solution au problème. Souvent de telles manifestations voient le jour malgré les interdictions. C’est notamment le cas en France où les apéros géants peuvent mobiliser plus de 10’000 personnes. C’est comme avec les enfants. Plus il y a d’interdiction, plus ils font de bêtises. Alors lorsque des milliers d’ « enfants » se rassemblent pour se saouler, les dégâts sont prévisibles. Plus il y a de monde, moins les personnes se sentent responsables. On se fond dans la masse. On fait comme les autres. « C’est pas moi, c’est eux ! ». La faute revient aux réseaux sociaux qui font de l’événement un rassemblement gigantesque. Facebook, par exemple, permet d’informer des milliers d’internautes en quelques heures.

Les personnes doivent être responsabilisées. Nous devons leur dire: « Tenez, prenez ces balais et nettoyez derrière vous après votre apéro géant ! ». Responsabiliser les organisateurs, c’est en quelque sorte les dissuader. Ils ne veulent pas nettoyer. Il ne faut pas leur laisser la liberté de tout saccager sans donner de leur personne. Interdire les réseaux sociaux ? Nous n’irons pas jusque là. En ce qui concerne ces rassemblements de biture express, il faut autoriser mais modérer. Définir un périmètre, sensibiliser les jeunes, faire de la prévention. Boire ou se conduire correctement, il ne peuvent pas choisir. Avant de faire santé, ils feraient mieux de penser à la leur.

Pipo

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« Ne pas avoir honte »

Les vignettes Panini connaissent un énorme succès auprès des jeunes et des moins jeunes.

Alors que la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud approche, les accros des Panini s’empressent de finir leurs albums. Plus de 630 vignettes à collectionner, à coller, à échanger,… Le phénomène de société est-il une drogue ? Nous avons rencontrés un jeune « paniniphile » qui a préféré garder l’anonymat. Interview.

Pourquoi fais-tu l’album de Panini ?

-« Pour pouvoir me comparer physiquement aux joueurs, en comparant mon poids et ma taille (rires)!  Non, il n’ y a pas vraiment de raison mais ce qui est sympa c’est d’ouvrir les paquets. J’aime bien. »

Comment es-tu tombé dans la folie Panini ?

-« J’ai le souvenir d’avoir fait ça quand j’étais petit. Donc c’est pas toi qui choisis de le faire. C’est les parents qui nous offraient les Panini. Par contre maintenant, j’ai choisi de continuer à le faire. »

Quel plaisir te procure ces vignettes ?

-« Cela me procure plein de satisfactions. Par exemple, de pouvoir échanger avec les copains, de pouvoir finir l’album en échangeant et sans avoir besoin de commander. »

Est-ce une drogue ?

-« Non, ce n’est pas une drogue. Je vois ça plutôt comme un passe-temps. Là, par exemple, il me manque 9 vignettes mais je ne vais pas courir après. Et j’arrive très bien à dormir même si je n’ai pas fini l’album. »

Peux-tu mieux apprécier la Coupe du Monde en ayant l’album au complet ?

-« En tout cas, on peut connaître des joueurs que tout le monde ne connaît pas forcément. On peut donc découvrir les équipes qui joueront la Coupe du Monde. C’est intéressant. »

Y a-t-il un âge pour faire les Panini ?

-« Non. Il faut juste être fan de football et surtout ne pas avoir honte de le faire. »

Pipo

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Magnin remplace Spycher

Magnin peut retrouver le sourire. Il ira à la Coupe du Monde.

Même si l’hymne officiel de l’équipe de Suisse « Manne, mir blybe dranne » en Suisse allemand qui signifie « les gars on tient bon » ne nous plaît pas, nous serons quand même derrière notre équipe nationale. Bon, vu la traduction, il est préférable de garder le titre en Schwizerdütsch. Nous ne sommes pas comme les Français qui souffrent d’un désamour pour leur équipe nationale. Quand tout va bien, ils nous énervent en nous rappelant pendant 4 ans qu’ils sont champions du monde. Mais quand le bateau prend l’eau, tout le monde saute à la mer en essayant de couler le sélectionneur en plus. Mais une équipe nationale mérite-t-elle un soutien à toute épreuve?

La France n’y croit plus. Bon il faut dire que les joueurs ne font rien pour être supportés. Du coup, on ne les supporte plus. Ils devraient mettre la main à la pâte, à l’image de Thierry Henry. Ou encore en parler à quelqu’un comme Ribéry avec cette Zahia, très compréhensive et pleine d’empathie. Non, en Suisse, nous supportons nos joueurs. Même si nous avons Magnin dans l’équipe ! Allez la Suisse…

Pipo

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La bourse ou la vie (d’étudiant)

Comme tout le monde le sait, les études ne sont pas gratuites. La vie d’un étudiant coûte : taxes universitaires, vie de tous les jours. Tout cela sans être salarié. Alors quels sont les moyens financiers des étudiants ? Le porte-monnaie bien rempli des parents ? Des petits boulots à côté des études ? Des emprunts bancaires ? Tout cela entraine d’énormes dettes inévitables pour le futur. Et les bourses d’études ?

Comment actuellement un étudiant doit-il faire pour obtenir une bourse ? C’est assez « simple ». Il doit faire sa demande dans son canton, puisqu’il y a autant de systèmes de bourses différents que de cantons dans toute la petite Suisse. Ensuite, il doit, afin d’améliorer ses chances, avoir plusieurs frères et sœurs. Cela peut aider. De plus, ses parents ne doivent pas trop gagner d’argent. Par exemple, et c’est un hasard si il me concerne, quelques années de mes études ont été en partie financées par une bourse. Une année, ma mère ayant obtenu une légère augmentation, ma bourse m’a été refusée. Une augmentation ne rime donc pas forcément avec gagnant.

Alors des efforts doivent être entrepris pour tenter d’améliorer le système de bourses d’études en Suisse. Du mouvement est annoncé. Mais attention tout de même à ne pas se marcher sur les pieds. La Conférence des directeurs de l’instruction publique (CDIP) adopte un concordat en faveur d’une harmonisation du système d’octroi des bourses. Malheureusement, nous ne parlons pas d’harmonisation nationale. Les cantons choisissent ou non d’accepter ce concordat qui vise à augmenter le montant minimal des bourses. Donc des inégalités persistent. A quand une harmonisation au niveau suisse ?

Les étudiants s’y attèlent. L’union des étudiants de suisse (UNES) va lancer une initiative en faveur d’une harmonisation des bourses. Selon l’Office fédéral des statistiques, la situation financière estudiantine s’est détériorée en passant sous le système de Bologne. Il est temps de réagir. Pour un standard de vie minimal, l’UNES souhaite que l’harmonisation soit ancrée dans le droit constitutionnel et que pour l’étudiant enfin ce ne soit plus la bourse ou la vie.

Pipo

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Formidaaaaaaable

Yann Lambiel dans ses oeuvres à "La Soupe"

Ancien installateur sanitaire, Yann Lambiel a opté pour les planches. Il n’est pas menuisier, ni charpentier. Les planches sont sous ses pieds. Il se produit, comme on dit dans le jargon. Humoriste confirmé, imitateur aguerri, chanteur et surprenant danseur, l’enfant de Saxon est un chef d’orchestre dans une troupe de zygomatiques. Il les tient à la baguette. Depuis 10 ans, le Valaisan prend de « La Soupe » tous les dimanches sur la RSR. Et ça l’a fait grandir ! Lui et ses voix. Pascal Couchepin, Adolf Ogi, Christian Constantin, pour en arriver à Christian Levrat, Doris Leuthard, Nicolas Sarkozy. Le comique participe à « la Revue de Cuche et Barbezat ». Il décide ensuite de voler de ses propres ailes : « Satires obligatoires », « Délit de Suisse », « Patinage satirique ». Actuellement, Lambiel présente son dernier spectacle « Aux suivants ! ». Car on ne peut se moquer indéfiniment de Pascal C., l’imitateur rajoute de nouvelles cordes à son arc. Etant l’unique imitateur en Suisse romande, il prête aussi sa voix aux marionnettes des « Bouffons de la Confédération » au programme de La Télé et Léman Bleu. Yann Lambiel est tout simplement « formidaaaaaaaable » comme le dirait si bien Adolf Ogi.

Pipo

Source: http://www.yannlambiel.ch

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Pris au piège

Il y a des jours comme ça où tout est contre vous. Je ne vous apprends rien. Ben pour moi, c’était aujourd’hui 16 mai 2010. Nous sommes donc à deux semaines du terme du semestre. Qui dit fin de semestre, dit retour de travaux. C’est pour le 27 mai. Je vous laisse faire le calcul. Oui exactement, il me reste 11 jours avant de rendre mes « chefs-d’œuvre ». Ne me mettez pas la pression !

Donc ayant pris un peu de retard, je planifie mon dimanche pour mes travaux. Vous ai-je précisé que j’apprécie le sport ? Et voilà, vous avez peut-être compris. Je me suis fait piéger. A cause du sport. A cause de la télévision. Maudite petite lucarne. Pas bien !  Mais en même temps, avec un tel programme, on ne pouvait que craquer : Grand Prix de Formule 1 à Monaco, qui a tourné au « monacauchemard » pour de nombreux pilotes. « Finale » du championnat suisse de football qui opposait Young Boys à Bâle avec à la clé le titre. Pour finir sur du tennis et une finale de rêve à Madrid entre Federer et Nadal. J’ai foiré. Je me suis affalé dans mon canapé, hypnotisé par ces voitures qui tournent en rond, ces 22 joueurs qui joue à la baballe et ces deux tennismen qui se renvoient la petite balle jaune, au lieu de faire ce pour quoi je m’étais levé avec tant de volonté ce matin: Travailler. Bon faut que je vous laisse, j’ai encore du boulot…

Pipo

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Tout se jouera sur un match

Young Boys et Bâle, les ténors du championnat suisse, se disputeront le titre lors de l’ultime journée.

FOOTBALL Tant espérée, la grande finale du championnat suisse aura bien lieu. Elle opposera dimanche au Stade de Suisse YB et Bâle. Aarau se retrouve en Challenge League.

La dernière journée du championnat suisse tiendra toutes ses promesses. Après 35 journées, le titre se jouera sur un match. La finale Young Boys-Bâle, les deux clubs qui ont dominé de la tête et des épaules le championnat, ne laissera aux Bernois aucun droit à l’erreur. La victoire est impérative si ils entendent devenir champion. Un titre après lequel ils courent depuis 24 ans. Un match nul suffirait aux Bâlois pour fêter leur treizième titre.

La faute aux Lucernois

YB aurait pu fêter son titre lors de l’avant-dernière journée face à Lucerne. Pour ce faire, il devait l’emporter et espérer un résultat positif de Xamax à Bâle. Les Lucernois ont brisé le suspense en coulant les abeilles 4à1. Quant à Bâle, il n’a pas laissé passer sa chance de reprendre la tête en battant facilement les Neuchâtelois 3à0. Lucerne, grâce à cette victoire, accroche une quatrième place synonyme d’Europe.

Aurau boit la tasse

Dans la lutte pour la relégation, Aarau a vécu le pire des scénarios. Il prend l’eau face à GC 4à1 et Bellinzone l’emporte à St-Gall 2à1. Les argoviens ne joueront pas une trentième saison d’affilée dans l’élite du football suisse. Quant aux tessinois, ils tenteront de rejoindre la Super League lors du barrage de promotion/relégation probablement face à Thoune.

Pipo

Source: http://www.tsrsport.ch

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